Comme deuxième billet de ce blog, je trouvais normal de me présenter.

Je suis donc Cédric, agé de 22 ans à l'heure où j'écris ce billet. J'ai suivi une formation en tant qu'analyste-progammeur, et j'ai ensuite étoffé mes compétences au niveau du Web dans plusieurs domaines.

N'ayant pas d'expérience en sortant de mon cursus scolaire, j'ai enchaîné plusieurs missions en intérim qui m'ont permit d'avoir une approche de bas niveau de l'informatique: du déploiement au help-desk, en passant par la vente de matériel informatique, et la migration de systèmes. Ces premières missions, bien que sous-payées m'ont ouvert les portes du monde du travail.

Par chance, j'ai pu effectuer un pivotement dans mon cursus, en faisant valoir mes aptitudes à m'intègrer rapidement, et des projets que j'ai mené ou assisté auparavent, auprès de la réputée société française OVH. Leader francophone du marché, OVH s'impose en marquant une rupture franche avec les modèles économiques usuels, un peu en adoptant le même concept que la FreeAttitude. Au sein d'abord du support mail, j'ai largement étoffé et enrichis mes connaissances en ce qui concerne les entités régissant le Net, ainsi que l'administration de serveur. J'y ai également continuer l'aventure au support téléphonique. Changement d'univers. Un mélange entre tension et décontractitude. Une envie encore plus flagrante de se démener. Je trouve que le personnel y est très méritant, peut être trop peu au vue des récompenses qui lui étaient attribuer de mon temps. Je ne sais pas si cela a changé. Tout ça pour dire que, la hotline téléphonique, du temps où j'y étais, enchaînait 90 appels par personne minimum. Une cadence élevé qui s'oppose au principe suivant: le suivi du client. Cette expérience m'a permis de voir l'autre côté du support client. Pour réussir, il faut des connaissances techniques, couplées à un sens du commercial. Par ailleurs, contrairement au support mail, le hotliner n'a pas le choix des appels, il peut donc toucher à tout.

Tout se passe à merveille. Mais un travail de hotliner, on ne se voit pas faire cela toute sa vie, surtout à ce salaire là. Je postule donc ici à droite et à gauche, et je trouve un travail en CDI en Belgique, près de Tournai. Je vous passe l'épisode, car humainement, je pense y avoir perdu beaucoup de temps au niveau des relations humaines. La boite a mis la clef sous la porte (du jour au lendemain) en cessation d'activité un mois avant ma fin de période d'essai.

Retour à la case départ. Je recherche en vain du travail. Au moment où je commence à baisser les bras, je décroche un entretien et deux semaines après je suis employé pour l'entreprise en question, pour laquelle je travaille toujours. Au sein de cette entreprise, je perfectionne mes notions au niveau du référencement, et du web-marketing.

Ce que je sais du référencement, c'est ce que j'en ai d'abord appris tout seul, mais surtout, de ce que Chris, le gérant et RankMaster de la boite m'en a appris. Ce savoir relève de plusieurs années d'expériences et de beaucoup d'observation. Car le référencement n'est pas une science exacte.

Vous promettre d'être numéro 1, ce serait utopique. Premièrement, on ne sait pas comment Google établit réellement son classement. Par ailleurs vu le nombre de personnes qui désirent se placer en tête de classement, je crois qu'il me serait impossible d'arriver à vous y aider tous. Non être premier, cela sera dur, mais vous donner quelques pistes pour pouvoir augmenter d'une manière satisfaisante votre visibilité, ça c'est quand mes cordes. Enfin, je crois ;)